Vous êtes ici : Accueil

Publié le 16 Janvier 2015 à 12:31

Atlético Madrid : Fernando Torres accusé de dopage à la teinture blonde

De retour à la casa, El Nino n’a pas attendu longtemps pour signer un retour gagnant dans son club formateur. Une totale réussite qui envoie l’Atlético Madrid en quart de finale de la Copa del Rey en faisant tomber le grand rival madrilène. Un retour en forme qui serait plus capillo-tractée...

Tags : Real, Madrid, dopage, Torres, Atletico, Fernando, Blond, Football

Auteur : Tioneb

Depuis son départ de l’Atlético, l’enfant du pays a brillé sous les couleurs de Liverpool avant de connaître trois années plus difficiles du côté de Chelsea. Son transfert au Milan AC s’est révélé être un fiasco total ce qui a conduit Diego Simeone a rappeler le protégé de Calderon. « Franchement, il me faisait pitié à trainer sa misère sur les terrains de Série A. A l’Atlético, nous n’avons pas la même philosophie que notre grand voisin madrilène qui aime à compiler les stars à des prix exorbitants. Non, nous, on est un club familial, convivial, et social. Rappeler Fernando Torres après ses piètres performances relève de la charité. En le préférant à Mandzukic hier soir, j’ai tout de suite voulu qu’il arrête de pleurer. Un attaquant comme lui en forme tire l’équipe vers le haut, mais à la moindre déprime, il vous ferait pleurer un clown en tirant vers le haut... des tribunes. »

 

 Il est donc certain que l’entraîneur madrilène ne s’attendait pas à une telle performance de l’international espagnol. « J’ai tellement été surpris qu’il marque deux fois plus de buts avec nous en un match que pendant six mois au Milan AC que j’ai décidé de le sortir à la 58e. Je cherche à lutter contre les egos de chacun de mes joueurs. Imaginez ce qu’il se serait passé s’il avait eu la chance d’inscrire un triplé ? Il aurait fait pression sur mes choix tactiques. En plus de ça, il ne peut y avoir qu’une seule star à l’Atletico, moi. »

 

L'amour du ballon grâce aux blond(e)s

 

A l’instar du personnage mythologique, Samson, qui trouvait sa force dans la longueur de ses cheveux, une étude minutieuse du CERCVQ (Centre d’Etudes du Rôle des Cheveux dans la Vie Quotidienne) a montré que Fernando Torres s’appuyait pourtant sur les mêmes caractéristiques. En brossant les principaux traits de sa carrière, c’est encore plus flagrant. A ses débuts à l’Atlético, El Niño avait la tête rasée. Sa montée en puissance est allée proportionnellement avec la poussée de ses cheveux suite à un stage dans le Nord de l’Algérie. C’est la célèbre poussée de Sétif. Transféré en 2007 à Liverpool, l’Apollon espagnol a encore les cheveux longs. En 142 matchs, il inscrit 81 buts alors que des images de sa nuque blonde sur le maillot des Reds circulent à travers le monde.

 

Transféré ensuite à Chelsea, l’attaquant revient à une coupe plus courte. Ses résultats s’en font rapidement ressentir, son efficacité est divisée par quatre. Trainant sa tristesse, toujours sur le fil du rasoir, Fernando Torres ne cache pas son envie d’ailleurs. Souhaitant rebondir dans un autre pays, son transfert au Milan AC, qui a dégagé le front de son attaque en se séparant de Balotelli, aurait pu être un nouveau départ. Après six mois laborieux au cours desquels il a frisé la fin de carrière, un prêt de 18 mois est accordé à l’Atlético.

 

Fini la déprime permanente ! Pourtant l’attaquant n’a pas encore retrouvé sa crinière dorée. Interpellé lors d’une conférence de presse par notre correspondant à Madrid, le joueur s’est expliqué : « Je pensais revenir à Madrid pour passer la tondeuse. J’ai déjà accepté le gel de mon salaire. Avec un retour à la casa, la boucle est bouclée. C’est vrai que j’attends encore avant de voir mes cheveux repousser. Mais si j’ai réussi à marquer ces deux buts c’est que ce sont deux offrandes d’Antoine Griezmann, décoloré en blond. J’ai toujours eu un faible pour les blond(e)s. J'avoue même que c'est une drogue pour moi, un produit dopant même. Lorsqu’un joueur décoloré en blond me fait une passe, je ne veux pas le décevoir. A Milan, il fallait que j’attende que Philippe Mexès me fasse une passe décisive. Et à Chelsea, les fantaisies capillaires n’étaient pas légion. Même si David Luiz me faisait rire, il n’était pas blond. Je suis très heureux d’avoir marqué deux buts contre le Real, même si ma première frappe cadrée était sur le gardien qui a fait l’arrêt au milieu. En plus, nous jouions contre le Real en Coupe du Roi. Et pour moi, la Coupe, c’est bien ce qu’il y a de plus important ».

 

Diego Simeone sait donc dorénavant les actions à mener pour tirer le meilleur de son attaquant : se teindre en blond et inciter l’ensemble de son équipe à le faire. Il faut toutefois que l’ensemble des coéquipiers soit de mèche. Une politique sportive un brun décoiffante.

 

 

Crédit photo : © L’Épique | Article lu 31632 fois

Dans le même theme

Les shampoings Allo Quoi by Nabilla, prochain sponsor du club de Luzenac ?

Vu son niveau, la ligue interdit à Brooklyn Beckham de se présenter comme le nouveau Beckham

Comment Carlo Ancelotti a recruté Thiago Silva au PSG alors qu'il souhaitait Philippe Mexès

Commentaires

L'épique 21

Articles les plus lus

L'épique magazine - La une du jour