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Publié le 30 Octobre 2014 à 19:28

Jordan Ayew a pour consigne d’envoyer à l’infirmerie au moins 3 Parisiens ce week-end

Huit jours avant le choc entre le PSG et l’OM en Ligue 1, les Parisiens vont croiser ce week-end la route de Jordan Ayew, qui a pour ambition de faire tout son possible pour affaiblir à tout prix les hommes de Laurent Blanc avant ce Clasico tant attendu. Entretien...

Débarqué au FC Lorient cet été, Jordan Ayew fait partie de ces rares joueurs à attendre avec impatience le match contre le Paris Saint-Germain qui aura lieu sur la pelouse du Moustoir ce samedi en fin d’après-midi. Le Ghanéen de 23 ans, qui est un pur produit du centre de formation phocéen, sait qu’il reste malgré tout un ambassadeur pour l’OM et qu’il doit défendre certaines valeurs même s’il n’est plus lié contractuellement avec son ancien club. « Je suis et je reste un Marseillais de cœur. Même si je ne joue plus à l'OM, mon frangin prend toujours son chèque là-bas à la fin du mois. Alors, pour rendre service, je n'aurai aucun remord à casser la mâchoire de Thiago Silva, à marcher sur l'orteil de David Luiz et à briser la main de Salvatore Sirigu » nous a confié Jordan Ayew par téléphone cet après-midi.

 

Si, sportivement, ce n’est pas très fair-play de préméditer un attentat en masse sur ses adversaires, Jordan Ayew se dit prêt à en assumer les conséquences. Pour lui, entre prendre un carton rouge avec deux matches de suspension ou avoir une statue en bronze aux pieds du nouveau Vélodrome, le choix est vite fait. « J’ai conscience que je ne ferai jamais la carrière de mon patriarche et qu’aucun club au monde ne dressera une statue de moi près de son stade grâce à mes talents de footballeur. J’ai juste besoin de reconnaissance, il n’y a pas de honte à ça », nous avoue celui qui en a ras-le-bol de ne pas pouvoir se faire un nom dans le football, lassé d’être toujours présenté comme le fils d’Abedi Pelé ou le frère d’André Ayew.

 

Mais, au-delà de son manque de reconnaissance dans le monde du ballon rond, il semblerait que l’environnement toujours nauséabond de la Cité phocéenne agirait de manière très néfaste sur l’attaquant des Merlus. Le joueur explique qu’il y a toujours une voiture qui attend devant la maison de son frère et que des hommes en cagoule viennent de temps en temps lui rendre visite pour faire passer un message. « Je ne devrais pas vous le dire, mais, à Marseille, il n’y a que des fadas. Je n’aimerais pas que mon frère et ma famille soient pris en otage si je ne fais pas la misère aux Parisiens », admet Jordan Ayew, la voix tremblotante.

 

Au fond de lui, Jordan Ayew sait qu’il est un mec adorable, qu’il n’a pas du tout la mentalité d’un Joey Barton prêt à montrer les crocs pour marquer son territoire. Le joueur est persuadé qu’il a l’âme d’un agneau et que, si ça ne tenait qu’à lui, il serait aux anges si seulement il pouvait échanger son maillot avec les idoles de son enfance. « Je ne vais pas vous mentir, moi aussi ça me coûte de jouer les gros bras contre les Parisiens. J’aurais tellement aimé échanger mon maillot avec Zlatan Ibrahimovic, mais ce serait perçu comme une haute trahison par tout le peuple marseillais » a fini par admettre le numéro 9 du club breton, un brin déçu de ne pas pouvoir élargir sa collection de maillots de foot.

 

Crédit photo : © L’Épique.fr | Article lu 25364 fois

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